It'sasmallandwildworld.

It'sasmallandwildworld.
On prend tout, le meilleur comme le pire, et on recommence.

Contrairement a ce qu'on a pu me dire, je ne prétend pas, du haut de mes seize ans, tout connaitre du monde. Beaucoup de mes textes sont inventés, il faut parfois y voir des personnages même s'il y a des parts de vérités. Tout n'as pas été vécu. C'est juste que parfois l'inspiration me vient sur un sujet ou un autre et j'écris ce qui me passe par la tête.
J'ai volontairement mis tous mes articles hors ligne, je vais en reposter, des anciens, des tous neufs.
N'hésitez surtout pas à critiquer, dans les deux sens du terme, que ce soit positif ou négatif, parce que ça ne pourra être que constructif pour moi.


Pas de présentation, du moins pas pour l'instant parce que c'est trop facile de se faire passer pour une personne qu'on n'est pas. Et puis cela manquerais surement d'objectivité, donc peut être plus tard. Vous pourrez découvrir ma personnalité à travers mes commentaires. Et puis je ne suis pas là pour parler de moi ;)

# Posté le samedi 01 août 2009 15:01

Modifié le vendredi 07 août 2009 18:38

Ifyoufalliwon'tfallwithyousowatchout.

Il n'y a pas de bonheur sans tristesse. Pour la même raison que sans bas il n'y a pas de haut. On ne saurait pas apprécier les bons moments sans les mauvais.
C'est comme si on vous donnait une carte de paiement avec un crédit illimité. Au début vous seriez surement heureux, vous auriez la possibilité d'acheter tout ce dont vous avez toujours rêvé. Mais avec le temps vous perdriez la notion des prix et tomberiez surement dans la démesure. Il vous faudrait toujours plus, plus grand, plus cher. Sauf que l'argent ne serait plus un problème. Pas de limite. Plus de notion.
En quelque sorte, c'est pareil pour le bonheur, on ne saurait plus l'apprécier àsa juste valeur s'il était constant. On profite beaucoup plus d'un bon moment après quelque chose de désagréable.
Alors je ne dis pas qu'il ne faut pas se plaindre, mais juste que ce n'est pas toujours nécessaire. Ca n'en vaut pas toujours la peine. Et puis c'est bien souvent une perte de temps, du temps perdu à se lamenter. Quand la vie nous donne des coups il faut savoir se relever malgré la douleur.
Ifyoufalliwon'tfallwithyousowatchout.

# Posté le samedi 08 août 2009 18:21

Jeunescertesmaisloind'êtrecons.

Nous sommes jeunes et nous avons tout pour nous, la beauté, l'avenir. Nos perspectives sont grandes, à l'image de notre ego. Nous nous sentons supérieurs aux autres et nous sommes sûrs que nous allons réussir pour la simple et unique raison que nous sommes nous, être unique. Nous nous cherchons, nous poussons et repoussons nos limites. Nous avons beaucoup d'espoir sur nos perspectives d'avenir, nous nous projetons loin. Attirés par l'argent comme une femme par les diamants beaucoup d'entre nous sont près à beaucoup pour en avoir toujours plus. Mais jusqu'où pouvons nous aller pour désaltérer cette soif de pouvoir et de cash ? Jeunes mais loin d'être cons, nous ne sommes pas non plus inconscient, juste insouciants la est toute la différence.
Nous prétendons nous moquer du regard des autres, mais en réalité il compte beaucoup plus pour nous que nous n'en prenons conscience. On l'utilise, et avec le temps nous avons appris à manipuler notre image à la perfection. L'hypocrisie est notre amie, toujours avoir le sourire. Il a été dit dans "Le Parrain 2" : "Sois proche de tes amis, et encore plus proche de tes ennemis". Citation qui nous tient a c½ur. On peut, sur notre portrait, distinguer clairement notre arrogance. Arrogance dont nous sommes fiers, fiers d'être nous. On vous regarde de haut, on vous critique, vous êtes nos pions. Le monde ne serais rien sans nous.
Mais de toute façon, qui êtes vous pour nous juger ?
Jeunescertesmaisloind'êtrecons.
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# Posté le vendredi 07 août 2009 18:14

Modifié le samedi 08 août 2009 18:28

Coupéedesouffle.

Je suis là, chez moi et pourtant je n'ai plus de repères, la raison est simple. Il y a cet intrus. Sa présence ne dérange que moi, je le regarde, ne comprend pas ce qu'il fait la. Je suis coincée a mi-chemin entre la frustration et la colère. Je ne bouge pas, je reste assise dans mon canapé. Les yeux fixés sur la télévision, concentrée sur le film qui passe, je bois ce que disent les personnages pour ne pas entendre ce qui se dit autour de moi. Je me coupe de la réalité, j'aimerais pouvoir plonger dans mon petit écran. Mais viens le moment fatal ou il m'adresse la paroles, il essaye d'être amical mais je suis hostile, il m'a fait sortir brutalement de la bulle dans laquelle je m'étais enfermée. Il me sourie mais je n'y vois rien d'appréciable. Mon expression est figée, même quand c'est elle qui me parle. Je la regarde le regard vide, je ne sais plus quoi penser. Elle m'a trahie, c'est elle qui l'a emmené ici, qui l'a autorisé a entrer chez moi, qui l'a fait s'assoir dans mon salon. Elle m'a pris au piège. Je n'ouvre la bouche que pour répondre aux questions qu'on me pose. Mon ton est froid, aucune émotion n'en ressort. J'hésite a me lever, la ou je suis je suis en sécurité, même si je n'y suis pas bien, là rien ne peut m'arriver. Mais après un long débat avec moi même je décide de me lever et d'aller dans ma chambre. C'est mal poli, je sais. Ce n'est pas dans ma nature d'agir comme ca pourtant. D'habitude, quand il y a des invités je reste, je fais la conversation, ou alors je les écoute parler. Mais il n'est pas un invité, c'est un intrus alors je peux me permettre cet écart. J'entre donc dans ma chambre, ferme la porte, pour me protéger de son intrusion . Ma chambre, celle que j'ai depuis toute petite, celle qui m'a vue pleurer, rire, faire des cauchemards, jouer, inviter des amis. Le seul endroit qui m'est strictement personnel, l'endroit ou j'ai mes trésors mais aussi mes secret. Je suis réconfortée, je retrouve petit à petit mes repère et je réalise enfin ce qu'il se passe. Je suis assise par terre en plein milieu et je regarde ma porte. Elle me sépare de lui, elle est mon bouclier. Je la laisse fermée jusqu'a ce qu'il parte. Je l'ouvre timidement et regarde mon salon, c'est bon il n'est plus là. Je sors hésitante et je m'assieds sur le canapé puis je fixe la chaise sur laquelle l'intrus était assit quelques minutes auparavant. Elle vient me regarde et me pose la question si prévisible : "Ca ne t'as pas dérangé qu'il vienne ?". J'aimerais répondre oui. Lui dire à quel point je me suis sentie trahie par cette intrusion autorisée. J'aimerais lui exprimer ma colère, je ne veux pas de lui chez moi, je ne l'apprécie pas, il n'a rien pour être apprécié. Il est laid; il ne parle pas correctement, son manque de conversation m'ennuie a mourir. Mais mes pensées s'arrêtent là. Elle est ma mère et ce chez moi est aussi un chez nous. De plus cette réponse est completement égoiste. Alors je me contente d'un simple "non" dépourvu de toute émotion et pourtant bien assez transparent pour qu'elle puisse y voir mon mal-être. Seulement elle ne le voit pas, le bonheur rend aveugle c'est bien vrai. Je retourne dans ma chambre mais cette fois je laisse la porte ouverte car la menace a disparu. Je savais bien que cela arriverais un jour.

# Posté le jeudi 06 août 2009 10:06

Iwannastayhereforeverbutnotwithyou.

Tu es là, assise dans ton canapé, tu ne sais pas trop ce qui passe à la télé parce qu'en réalité tu ne regardes pas vraiment. Tu n'es pas vraiment assise en fait tu es plutôt vautrée dedans, ton portable à la main, tu le fixes, prends l'initiative de regarder l'heure : 02h02 et là tu penses naïvement que quelqu'un quelque part doit être en train de penser à toi. Ton esprit divague tu te perds dans des pensées peu profondes, passant par quelques détails d'un sujet à un autre. Tu n'es même plus capable de te rappeler à quoi tu pensais au départ. La fatigue t'as déjà gagnée depuis un petit bout de temps et tu ignores les bâillements signes de sommeil imminent. Tu ne sais pas vraiment pourquoi tu ne vas pas te coucher. Tout te parait loin, ta chambre, la télécommande, pourtant tu aimerais changer de chaîne. Et là tu fais un effort surhumain pour te lever. Une fois arrivée dans ta chambre un automatisme te fait allumer ton ordi. A peine le bouton poussé, tu regrettes. Machinalement tu ouvres ton navigateur internet et va sur les pages habituelles. Tu fais quelques blocages sur certains sites et actualise plusieurs fois le même onglet au cas où il se serait passé quelque chose dans les vingt dernières secondes. Non rien. Tu jettes un coup d'oeil sur l'heure et à ce moment précis tu te rends compte de la manière de laquelle tu as gâché ta soirée et te demande quelle raison a bien pu t'empêcher de sortir. Elle ne te reviens pas. Démarrer, Arrêter et tu décides d'aller te coucher. Le courage te manque pour aller chercher un pyjama, tant pis tu dormiras en T-shirt. Tes dernières forces te servent à enlever ton pantalon et à éteindre la lumière. Et avant de t'endormir une dernière pensée t'occupes, tu ne t'es pas démaquillée et tu auras surement de sales cernes en te levant mais ce n'est pas grave tu as enfin trouvé le sommeil...

# Posté le samedi 01 août 2009 15:29

S'ilsuffisaitqu'ons'aime (aucunrapportaveclachanson)

"Les gens n'aiment pas la vérité, ils préfèrent qu'on leur mentent. Ils préfèrent vivre d'illusions, de mensonges. Ils rêvent tous de bonheur et d'amour mais ne veulent surtout pas que cela rime avec haine et souffrance. Alors ils ferment les yeux, pardonnent. Ils s'attachent à d'autres personnes, à des fantasmes. Ils s'aiment, rient, font des gosses qu'ils nourrissent d'illusions dès le biberon. Seulement la vérité fini toujours par apparaitre et les rêves par s'effondrer, rien de pire qu'un brusque retour à la réalité, tous ces efforts faits pour la fuir pendant tout ce temps, réduits à néant.
Et moi, dans tout ça, je ne suis qu'une hypocrite qui se permet de donner des leçons de morale, qui juge les autres sur leur apparence. Je les observe sans les comprendre. Une fois j'ai été prise au piège, j'ai cru que finalement leur mode de vie n'était pas si mauvais. Seulement comme tout le monde la réalité m'a rattrapée et je me suis rendue compte de mon erreur, de mon inconscience. Je connaissais les risques mais je me suis laissée prendre au jeu. Ce n'est pas sans conséquences, les séquelles sont toujours là. Maintenant je sais que ca n'arrivera plus jamais. Je préfère profiter de leur naïveté, de leur innocence, de leur besoin d'affection. Ils ne veulent pas voir ce que je suis, ce que je deviens, ce que j'ai toujours été. Mes sourires et mes belles paroles suffisent a une partie de leur bonheur mais viendra le jour où je déciderais de les détruire de leur montrer ce que c'est que de s'attacher a des personnes qu'on ne connait jamais vraiment. Je briserais leurs rêves, leurs illusions et les sortirais de ce fichu comma où ils se sont volontairement égarés. ce jour là ils me haïrons du plus profond d'eux même certes mais j'en prendrais un si grand plaisir que je ne serais peut être pas si loin de ce qu'on appelle le bonheur."


Si c'est le Dr. House qui le dit...
S'ilsuffisaitqu'ons'aime (aucunrapportaveclachanson)
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# Posté le dimanche 02 août 2009 19:34

Lepourquoiducomment.

J'ai du mal à exprimer ce que je pense, que ce soit par la parole ou bien par écrit. Mes textes sont brouillons et je n'arrive que très rarement à aboutir mes pensées. Alors je m'y perds, mon esprit divague, vagabonde d'un sujet à un autre, plus ou moins futile. Je tire des conclusions que je garde pour moi parce que je ne trouve pas les justes mots. J'observe en silence. J'essaye d'écrire, de mettre un mot sur chaque bout de pensée qui m'habite mais ce n'est pas aussi facile que je le souhaite. Alors j'en efface un et le remplace par un autre qui me parait plus approprié. Je lui en ajoute d'autres pour lui tenir compagnie, pour le rendre plus important, lui donner tout son sens. Je me relis, je trouve que ca n'a plus de sens et je recommence, cette fois ci la phrase formée par mes mariages de mots me semble satisfaisante, je la laisse la, la ponctue d'un point et je tente d'en commencer une autre. Seulement des fois au bout de plusieurs phrases je trouve que le tout n'est pas cohérent et que ce n'est pas assez proche de ce que je veux raconter. Je n'y arrive pas malgré mes essais . J'en ai marre de torturer ces pauvres mots et j'abandonne pour le moment. Peut être que plus tard l'inspiration me viendra, pas forcement sur le même sujet, dans longtemps peut être, je ne sais jamais où elle va se manifester et je regrette parfois de ne rien avoir pour écrire quand une idée germe dans mon esprit.
Pourtant il y a des choses que j'aimerais partager, des opinions que j'aimerais exposer le plus clairement possible, mais la plupart du temps les mots me manquent, alors je m'exerce ici, avec ces articles brouillons, non aboutis et peut être qu'un jour les mots que je cherche me paraitront plus évidents.
Lepourquoiducomment.
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# Posté le dimanche 02 août 2009 20:05

Trouvemoiunremède.

Regarde moi.
Envie moi.
Admire moi.
Déteste moi.
Idôlatre moi.
Méprise moi.
Chouchoute moi.
Aime moi.
Convoite moi.
Parle de moi.
Chante moi.
Cherche moi.
Parle moi.
Gate moi.

Qu'est-ce qu'un égoïste ? Quelqu'un qui ne pense pas à moi.
Trouvemoiunremède.
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# Posté le vendredi 07 août 2009 19:04